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This sections contains a database of documents on child trafficking. Users can research by title, author, editor/organization, type, topic, keywords, geographic descriptors and year of publication.
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Type of document: News
Topic: Actions/initiatives/projects
Law enforcement
Policy and Planning
Trafficking patterns
Geographic descriptors: Sri Lanka
Language: French
Publisher: courier international
Date of publication: 7 November 2004
Long Abstract: Mais les autorités ont commencé à réagir, même s'il est difficile de tarir le trafic à sa source. Des militants qui ont rencontré cette semaine des tours-opérateurs à Bentota, une station balnéaire à 65 km au sud de Colombo, applaudissent la répression lancée contre les pédophiles sri lankais comme étrangers qui risquent depuis 1998 jusqu'à dix ans de prison. Mais, disent-ils, les rencontres sexuelles avec des mineurs restent fréquentes car des entremetteurs continuent un trafic occasionnel, plus discret que la pédophilie "organisée". "Il faut s'en prendre à la demande comme à l'offre", déclare Maureen Seneviratne, responsable de l'organisation de protection des enfants, Protecting Environment And Children Everywhere (PEACE). "Des maquereaux jettent des enfants dans les bras de touristes qui ne sont pas forcément des amateurs compulsifs de gosses", dit Mme Seneviratne. Elle estime à quelque 8.000 le nombre de garçons de 8 à 12 ans qui se livrent à la prostitution, essentiellement auprès d'étrangers, tandis que 22.000 autres fréquentent plutôt des Sri Lankais. L'exploitation est flagrante, les garçons touchant généralement un dollar sur les 100 dollars réclamés par les maquereaux aux clients. "Quand les garçons ont 14 ans, ils sont trop vieux et on les rejette" vers une société qui méprise ces adolescents qui n'ont en outre généralement guère d'éducation. Le président de l'office sri lankais du tourisme, Udaya Nanayakkara, brandit l'exigence de tolérance zéro contre l'exploitation sexuelle des enfants et se félicite du succès de la lutte anti-pédophiles. Une des armes des autorités a été de supprimer les licences des hôtels qui se prêtent au trafic. Et avec un rebond du tourisme dû à la trêve en vigueur avec la guérilla tamoule depuis février 2002, le secteur peut se montrer plus regardant. Mais les hôteliers remarquent que les pédophiles n'ont jamais vraiment utilisé le circuit des grands établissements, préférant les maisons d'hôtes, plus discrètes et tolérantes. La Fédération unifiée de l'association des agents de voyage (UFTAA) juge que le Sri Lanka a commencé à se débarrasser de se réputation de paradis pour pédophiles. "Quand les gouvernements agissent, les pédophiles vont voir ailleurs", dit Nicoll Chome, secrétaire générale adjointe de l'UFTAA. "Ils quittent maintenant le Sri Lanka, la Thaïlande et les Philippines pour le Brésil, la République dominicaine et Cuba", ajoute-t-elle. Aucun touriste étranger n'a encore été arrêté pour des relations sexuelles avec des enfants sri lankais, mais une agence nationale pour la protection de l'enfance a été créée et elle surveille des expatriés établis dans l'ile. Un pédophile suisse avait été arrêté et condamné à deux ans de prison en 1998, avant l'entrée en vigueur de la nouvelle législation. Il a ensuite été livré aux autorités de son pays pour faire face à la justice helvétique qui permet qu'il soit jugé pour des faits commis à l'étranger. "La menace la plus grave vient de ce type de pédophile", dit Kevin Balthazaar, un autre militant de PEACE. "Nous soupçonnons le Suisse d'avoir abusé de plus de 500 garçons avant son arrestation", dit
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